Sur le pont d'un cargo en provenance de Durrës, un jour d'avril, en pleine Adriatique.
Ivre de soleil, Marenglen - pour Marx, Engels et Lénine - n'a même pas pensé à se cacher à fond de cale.
Au port de Brindisi, on lui demandera: "Dove vai?", ce à quoi il répondra simplement, avec son fort accent guègue: "Transit"
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